Samvahan – massage vibratoire

 

Le Samvahan présenté par Magda Rita :

 

 

 

Tout est vibration :

« Le corps n’est que rythme.

L’univers n’est que rythme.

Le travail du guérisseur est d’harmoniser vos rythmes

avec les rythmes de l’univers » Dr Ram Bhosle

 

Vibrations, science et santé (dossier de synthèse réalisé par Marie-Josèphe Van Butsèle à partir de conférences de Michael Trembath)

Les anciens sages et la science aujourd’hui sont d’accord sur le fait que tout dans l’univers est vibration. Le document dans nos mains, nos cellules, nos organes, nos tissus, même nos pensées vibrent à une fréquence spécifique. Tout ce que nous voyons, tout l’intérieur de nous, et chaque particule au-delà des limites de notre vue vibre. Quelques vibrations sont évidentes, et nous sommes habitués à les ressentir. Pensons à la basse lancinante que nous sentons lorsque notre chaîne stéréo est en fonctionnement, ou le bourdonnement régulier qui vient de notre ordinateur. Nous pouvons même sentir la vibration d’un train traversant un pont lointain, ou d’un avion volant haut au-dessus de notre maison. Affinons les perceptions des vibrations et sons pour reconnaître les fines vibrations, comme le son unique de la voix de notre enfant parmi la foule. Ressentons nous l’impression que notre partenaire est en colère ou déprimé, avant qu’il ne l’exprime ? Avons-nous le sentiment que l’orage va éclater avant qu’il ne se déclare ? Bien sûr au-delà des modifications visuelles extérieures c’est avant tout un changement de vibrations.

Il ya des millions de vibrations si faibles que nous ne pouvons jamais les reconnaître, même si elles ont une incidence sur nous tous les jours.

 On peut lire, dans les écrits védiques, d’il y a 5000 ans: « Naada Tmakam Gagat »  »L’univers entier n’est rien que du son. » et aussi. « Bramande Tatha Pinde » « Tout ce qui est dans l’univers, est également en toi » Il n’y a rien que vibrations. La vibration est le principe fondamental de la santé, de la guérison et de la vie. En médecine traditionnelle indienne et dans les traditions spirituelles les vibrations ont toujours été considérées comme le premier stade de la réalité. La philosophie védique explique que tout l’univers qui apparait solide et diversifié est en fait un son qui se propage à différentes vibrations et fréquences. Pour le Vedanta (un des six systèmes orthodoxe de la philosophie indienne), l’être suprême (ou la conscience) se manifeste sous forme de son, de lumière et de matière. La divinité hindoue Shiva est souvent représentée dansante, sa danse est une métaphore pour exprimer que la vibration est dans tout ce qui est. Les Grecs anciens, notamment Platon, théorisèrent sur les vibrations. Pythagore, le célèbre mathématicien, écrivit des formules pour décrire les vibrations. « Chaque corps céleste, en fait, chaque atome, produit un son particulier en raison de son mouvement, il y a des rythmes et des vibrations »

Ce que les Vedantins savent depuis des millénaires, se vérifie par les scientifiques de notre temps mais la notion de vibration comme étant la nature essentielle du corps et du monde environnant est une prise de conscience assez récente dans la science occidentale :

 - Un fascinant exemple fut donné par l’astronome suisse Johannes Kepler au 17 ème siècle. Il enregistra les relations entre les planètes de notre système solaire en mesurant la plus grande vitesse et la plus petite vitesse de chaque planète lors de son orbite autour du soleil. Puis il fit le ratio de chaque planète (plus grande vitesse sur plus petite vitesse) et aligna les ratios chronologiquement. A sa grande surprise, les ratios des planètes étaient alignés selon une portée musicale. L’orbite des planètes furent harmonieusement déterminés. Kepler fut si précis que ses descriptions furent utilisées des siècles plus tard pour prévoir l’orbite et localiser la planète Uranus.

- 1803 : Thomas Young montra que la lumière voyage sous forme d’énergie de vibration.

- Einstein (1879-1955), dans sa théorie du champ unifié indiqua que toute la matière est faite d’énergie. L’énergie électromagnétique est l’expression d’une vibration.

- dans les années 1920 un principe de physique a été prouvé. sous le nom de « dualité onde-corpuscule » selon lequel tous les objets de l’univers microscopique présentent simultanément des propriétés d’ondes et de particules. Ce concept fait partie des fondements de la mécanique quantique. Les physiciens Jean-Marc Lévy-Leblond et Françoise Balibar ont proposé d’utiliser le terme de « quanton » pour parler d’un objet quantique. Un quanton n’est ni une onde, ni un corpuscule, mais peut présenter les deux aspects selon le principe de complémentarité de Bohr.

- les grandes vibrations électromagnétiques dans notre corps peuvent être facilement détectées dans tout hôpital moderne. Notre cœur produit une vibration, comme tous les autres muscles. En 1924, Hans Berger a identifié deux types de vagues électriques vibrant dans le cerveau : des vagues bêta, que les adultes produisent 90 % du temps et des vagues alpha, qui sont trouvées plus souvent chez les petits enfants. On considère que les ondes bêta sont liées à la pensée rationnelle et les ondes alpha à la pensée créatrice. Les ondes thêta et delta, qui apparaissent dans notre sommeil, ont été découvertes beaucoup plus tard.

- depuis 1960 le Dr Valérie Hunt, une neurophysiologiste de l’université de Columbia à New York, à travaillé plus de 20 ans dans la recherche sur le thème de la vibration humaine. Elle déclare qu’au niveau le plus profond, toutes les choses sont composées de vibrations organisées en champs qui imprègnent l’ensemble de la structure. Certaines  Les vibrations peuvent nous affecter, se mêler et modifier nos propres vibrations. Est ce que les pensées sont aussi des vibrations ? Le Dr Valérie Hunt caractérisa les pensées comme des vibrations structurées. Certaines sont passagères et d’autres sont enregistrées et permanentes. Imaginons alors facilement comment nos pensées influencent notre état de santé quand elles voyagent comme vibrations et interagissent avec les cellules de notre corps. Dans son livre Infinite Mind, elle développe sa recherche sur des vibrations électromagnétiques extrêmement subtiles dans l’organisme. Elle put identifier les changements vibratoires dans le corps au niveau cellulaire. Selon elle, il y a deux types de vibrations énergétiques dans le corps : neuronale et cellulaire. L’énergie neuronale, qui déclenche les muscles et l’activité cérébrale, s’allume ou s’éteint selon les besoins. L’énergie cellulaire est continue et, bien que plus faible en amplitude, elle est de plus haute fréquence. Le Docteur Hunt a suivi cette énergie cellulaire et a constaté qu’elle voyage partout dans le corps par les tissus qui tiennent les muscles, les organes, les os, les glandes et tout le reste ensemble.

- des scientifiques, dans de nombreux domaines, écrivirent sur les vibrations. Le Dr William T Thomson, professeur émérite dans le département d’ingénierie mécanique à l’université de Santa Barbara en Californie affirme : « Tous les systèmes qui possèdent une masse et une élasticité sont capables d’une vibration libre en absence d’une stimulation extérieure ».

- la physique moderne regorge de descriptions de l’univers comme une compilation de vibrations. En physique quantique les chercheurs ont montré que les atomes, les éléments de base de toutes les formes sont constitués d’une vibration de neutrons, entourée par des particules qui vibrent autour de lui. L’atome lui-même n’est pas solide, il est un espace vibrant au niveau prévisible.

« La matière est une énergie enveloppée dans des formes différentes » Einstein

« Les particules subatomiques et tous les faits de cette matière, y compris nos cellules, tissus et organes, sont en fait des modèles d’activité plutôt que de choses. » Frijtof Capra, physicien

-le Docteur James Oschman et Nora Oschman de l’Association « Nature’s Own Research » aux Etats-Unis, écrivent, « les organes, les tissus, les cellules, y compris le noyau et le matériel génétique, l’ADN, peuvent être considérés comme un tissu continu et intact : une matrice dans une matrice dans une matrice. Chaque processus ayant lieu n’importe où dans l’organisme produit un modèle caractéristique de vibrations qui voyage partout dans la matrice vivante. Une vibration présentée est rapidement propagée partout dans le système entier. Quand un des systèmes de votre organisme ou des organes, ou des tissus fonctionne incorrectement, vous tombez malade, vous êtes cellulairement «désaccordé». Selon les Oschman, la maladie, le désordre et la douleur surgissent dans les parties du continuum vibratoire où les flux de l’information sont limités. Les restrictions arrivent localement parce que les infections, la blessure physique et le traumatisme émotionnel changent les propriétés du tissu. L’éclaircissement de telles restrictions vibratoires exige seulement la vibration rectificative appropriée.

- des scientifiques à Denver, au Colorado en 1970 ont conduit des expériences sur les plantes pour montrer l’influence de la musique sur leur croissance. Un groupe de plantes a reçu de la musique classique et une autre de la musique rock. Les scientifiques trouvèrent que les plantes ayant reçu la musique classique se développèrent mieux que celles ayant reçu de la musique rock. Pour compléter l’expérience, un groupe de plante est resté sans musique pendant que les deux autres recevaient exclusivement une musique de Bach ou du sitariste indien Ravi Shankar. Sous l’influence de la musique de Bach, les plantes se sont développées plus fortement, en hauteur et en largeur, que celles sans musique. Avec la musique classique indienne les plantes étaient les plus saines de tous les végétaux et s’inclinaient fortement vers les hauts parleurs. Il n’y a aucun doute que les organismes biologiques sont positivement influencés par les vibrations.

- un mathématicien suisse moderne et musicien nommé Hans Cousto a longuement étudié la relation entre la musique, l’astronomie, les mathématiques et la guérison. Il argumente que les fréquences de vibration des phénomènes astronomiques ont des équivalents en mathématiques, en musique et sur les vibrations de notre corps. Le travail de Cousto est une version moderne des thèmes et des formules qui ont déjà été étudiés par les scientifiques grecs Platon et Pythagore.

- le Dr William Tiller, professeur émérite dans le département d’ingénierie mécanique à l’université de Stanford en Californie affirme: « Chaque atome, molécule, cellule, glande dans notre corps vibre à une fréquence très spécifique et unique à laquelle ils émettent ou absorbent les vibrations. » M. Tiller dit :

« Votre foie a une fréquence vibratoire particulière différente de celle du cerveau, des os et des glandes.Ces fréquences vibratoires ne viennent pas de l’extérieur de vous mais sont générées par les cellules, tissus et organes eux-mêmes ».

L’univers est organisé mathématiquement dans les harmoniques d’octaves. L’échelle musicale est la représentation acoustique de cette structure, cependant la loi d’octaves s’applique à toutes les choses. Les sept notes de base de l’échelle musicale et leurs octaves sont présentes partout. Les notes de l’échelle, « Do…Ré…Mi…Fa…Sol…La…Si », se répètent à maintes reprises aux fréquences plus hautes et plus basses. Chaque répétition de « Do » est exactement deux fois la fréquence du premier et un troisième « Do » est deux fois la fréquence du deuxième. Bien qu’ils sonnent différemment, les deuxièmes et troisièmes fréquences sont en parfaite harmonie avec l’original. Les fréquences sont dans un parfait équilibre, en résonance parfaite entre elles. Hans Cousto donna un exemple pour illustrer les relations vibratoires dans le cosmos. La terre met 365,24 jours pour tourner autour du soleil, ce qui fait. 31556925,98 secondes. La fréquence de base de l’hiver, du printemps, de l’été et de l’automne  de la Terre sont 1/ 315 569 225,98. C’est l’expression mathématique de l’impulsion qui apporte la nouvelle vie à notre planète. Cette fréquence n’est bien sûr pas audible pour l’oreille humaine. Pour trouver un équivalent acoustique de l’orbite de la Terre, nous devons déterminer la fréquence dans la gamme de nos oreilles qui soit en harmonie parfaite avec l’orbite de la Terre. Quand la fréquence originale est doublée, comme une octave allant d’un « Do » au  « Do » plus haut, nous avons une nouvelle fréquence qui est dans la résonance parfaite bien que les octaves soient autres.

Donc, quand nous doublons la fréquence de l’orbite de la Terre autour du soleil 32 fois, nous atteignons une fréquence audible de 136.10 hertz. C’est la note musicale « C# ». Ce n’est pas une note particulièrement significative dans l’échelle musicale occidentale, mais dans l’échelle indienne classique « C# » qu’ils appellent « Sa », est la note de réglage d’accord la plus commune pour le système musical entier. « Sa » est la note à laquelle le sitar et le tamboura sont accordés. C’est la note que chaque chanteur indien doit apprendre à chanter parfaitement avant n’importe quelle autre. C’est la note centrale pour la plupart des ragas (des chansons) et c’est la note la plus fréquemment utilisée pour chanter le mantra antique « OM ». Cette note est la fréquence qui équilibre la Terre et aussi le corps humain. Quand un sitar ou un tamboura jouent « Sa » il pénètre dans nos corps et crée un équilibre énergisant, éveillant notre capacité de guérison naturelle Il détend des tissus, les muscles, le cœur et incite à la méditation.

Les mathématiques, la physique, l’astronomie, la musique et notre organisme sont tous rapprochés sur le plan vibratoire. Voici un autre exemple : la terre prend 24 heures ou 86400 secondes pour faire le tour sur son axe. Un jour a une fréquence vibratoire de 1 sur 86400C’est une fréquence que vous sentez vraiment à un niveau très subtil, bien que vous ne puissiez pas l’entendre. Si vous avez déjà pris un long vol d’avion vous avez probablement sentis comment pouvait se manifester un déséquilibre quand vous changez de fuseaux horaires. Il vous faut deux ou trois jours pour revenir à la fréquence de la Terre. Pour rendre la fréquence du jour de la terre audible nous doublons simplement la fréquence jusqu’à ce qu’elle soit dans notre gamme acoustique, augmentant chaque fois la fréquence par une octave, en gardant la fréquence dans l’harmonie parfaite avec le ton original. Après le doublement de la fréquence 24 fois, nous atteignons la fréquence audible de 194,18 hertz. Cette fréquence est parfaitement en syntonie avec notre unité de temps la plus basique, avec l’ordre qui équilibre la nuit et le jour, avec le repos et l’activité. C’est aussi la fréquence du renouvellement quotidien. C’est la fréquence de la note musicale occidentale « G » et la note musicale indienne « Pa ». « Pa » est la note de stimulation qui chante le renouvellement de la terre chaque jour, cela aussi énergétise et renforce les cellules et les tissus dans le corps humain.

Il y a deux vibrations parmi toutes qui se manifestent naturellement dans un corps sain. « Pa » est généré constamment au plancher pelvien et « Sa » vibre spontanément dans la région du cœur. Respirer profondément dans le plancher pelvien ou chanter longtemps une note stable qui résonne dans votre poitrine équilibrent votre système entier aux niveaux les plus profonds.

En conclusion, bien que des milliards de vibrations soient possibles dans notre univers seulement 1600 modèles ont été découverts. Les modèles ne sont pas arbitraires, mais sont parfaitement organisés. Toutes les vibrations de l’univers entier sont en relation entre elles et se comportent selon des lois mathématiques que les scientifiques connaissent, y compris les anciens Grecs, les Égyptiens et les Indiens. Des disciples de toutes les cultures dans le cadre de la médecine et de la spiritualité ont mis à profit les effets des vibrations. Les prêtres de l’Inde, les Brahmanes chantent des sons particuliers et des mantras qui résonnent dans certaines parties du corps restaurent la santé et les aident dans leur avancement spirituel. Les moines tibétains font la même chose, ainsi que le firent les moines grégoriens il y a 800 ans.

Pourquoi les vibrations arrivent partout ? Car elles voyagent et peuvent traverser pratiquement chaque chose en attirant ou repoussant, d’autres vibrations. Notre peau est assez imperméable, mais n’est pas du tout imperméable aux vibrations. Les vibrations de l’extérieur pénètrent notre peau et se propagent dans tout notre corps. En même temps, tous les constituants de notre corps produisent leur propre vibration. Les vibrations des différents tissus, fluides, nutriments et toxines de notre corps communiquent entre elles dans un dialogue constant pour essayer de nous aider à garder un équilibre de santé. La communication n’est pas strictement linéaire mais plutôt multidimensionnelle. Le message est entendu par beaucoup de cellules à la fois. On peut comparer ceci à des milliers de personnes  qui crieraient des messages dans des mégaphones et non pas à une conversation entre deux personnes au téléphone..

Selon le Dr Boshle  (voir § historique), le corps n’est que rythme, l’univers n’est que rythme, aussi notre travail est d’harmoniser nos rythmes à ceux de l’univers. Les vibrations sont le principe fondamental de la santé, de la guérison et de la vie. Toutes ces fréquences vibratoires sont générées par les cellules, les tissus, les fluides, les organes eux-mêmes. Tous les organes, la peau, les nerfs, le cerveau, les os ont leurs propres vibrations. Dans notre corps, elles passent d’une cellule à l’autre. Dans le cas d’un corps sain, la vibration  et les échanges sont harmonieux. En cas de tensions, douleurs, fatigue, maladie, les vibrations ne pas en équilibre. Cellulairement parlant nous sommes « désaccordés ». 

L’induction de ces vibrations dans un organe ou une glande déséquilibrée peut faire partir la maladie. Le massage vibratoire, la musique, les vagues légères, l’homéopathie, les remèdes de fleurs et d’autres médecines vibratoires font juste cela. Des techniques comme la méthode Trager, la polarité, les pulsations tibétaines et les pulsations holistiques créent aussi des vibrations à des niveaux plus grossiers qui se propagent partout dans le corps. Les thérapies cranio-sacrés suivent et manipulent les vibrations et les mouvements dans le liquide cérébro-spinal qui se répercutent dans le corps.

L’aromathérapie est un type de guérison vibratoire. Le Docteur Valérie Hunt appelle l’odeur un modèle de vibrations que l’esprit peut décoder. Des systèmes de guérison énergétiques comme l’acupuncture, le reiki, le shiatsu et le qui gong fonctionnent aussi vibratoirement en dirigeant ou augmentant le flux des vibrations par les méridiens. Beaucoup de docteurs allopathiques reconnaissent dans le monde entier maintenant la valeur de la vibration dans la guérison. Le diagnostic d’ultrasons est banal. Le laser ou le son induisent des hautes ondes de choc d’énergie pour traiter les calculs rénaux, les cataractes et les tumeurs. Des journaux médicaux ont publié des centaines d’articles depuis ces dernières années sur l’utilisation des vibrations dans le diagnostic et le traitement.

Robert Becker, orthopédiste constata que les vibrations de basse fréquence encouragent la réparation des cellules pour se redifférencier et croître. En introduisant une énergie avec une fréquence de huit cycles par seconde dans des fractures et des blessures, Becker observa des guérisons plus rapides. De façon intéressante, huit cycles par seconde est dans la gamme de fréquence des ondes alpha du cerveau et de la terre elle-même.

Chaque partie d’entre nous vibre et s’harmonise avec chaque autre partie d’entre nous. C’est comme un chœur d’un million de voix chantant les rythmes qui permettent de fonctionner. Si nous changeons les vibrations en nous alors notre santé évolue vers l’harmonie. C’est une science que nous pouvons utiliser pour être toujours accordés à la parfaite santé. La maladie est donc une vibration qui est hors tension. Elle est souvent associée à un manque de mouvement ou à un déséquilibre dans les vibrations de l’organisme.

De même que les vibrations peuvent guérir, elles peuvent bien sûr aussi détruire. Aux Etats-Unis, les études ont montré que les femmes qui ont travaillé aux terminaux vidéo, qui émettent des vibrations de haute fréquence semblables aux télévisions, ont deux fois plus de risque de donner naissance à des enfants anormaux. Les malformations étaient trois fois plus importantes et les taux de mortinatalité six fois plus répandues.

Les fours à micro-ondes, les lignes à haute tension, les rayons X et les équipements à ultrasons émanent des vibrations à des millions de cycles par seconde. L’effet que ces vibrations ont sur les gens est contestable*. Nous avons aussi les vibrations de la pollution nucléaire et chimique, ou des médicaments allopathiques. Le taux élevé de cancer, la fatigue chronique et d’autres maladies systématiques peuvent indiquer que les menaces des vibrations nocives sur notre santé sont réelles.

*selon l’auteur de ce texte

Le maintien de la santé dans un environnement qui est perturbé avec des vibrations destructives n’est pas impossible. Il exige cependant vraiment une discipline pour produire des vibrations « propres ». La pratique des arts martiaux comme l’aïkido, hojo, kendo et tai chi est utile. Le Hatha yoga peut aussi maintenir une vibration positive. Le rire est peut-être la source la plus naturelle de vibrations saines. La méditation régulière est la plus recommandée pour produire et maintenir des vibrations de santé naturelles. Un mental trop actif, qui court et s’inquiète constamment, crée des vibrations qui peuvent disperser les vibrations de santé. À l’Université John Hopkins aux Etats-Unis le Docteur Richter constata que des cellules cérébrales vibrant dans des vagues bêta interagissent de manière anarchique tandis que les cellules vibrant dans les ondes alpha inférieures interagissent en synchronicité. La méditation fait baisser l’activité vibratoire de notre mental à des niveaux qui contribuent plus à la guérison. Nos pensées, nos cellules et l’énergie qui pulse de nous sont dans une constante interaction vibratoire avec le monde autour de nous. « Notre peau ne nous sépare pas du monde, elle nous connecte au monde ». 

La guérison par les vibrations apporte l’espoir qu’il est possible de gérer notre interaction avec le reste du monde et que nous pouvons corriger nos problèmes de santé à un niveau cellulaire.

 

SAMVAHAN

 

C’est une technique de massage vibratoire, provenant de l’Inde ancienne et réactualisée dans les années 1930, par le Dr Ram Bhoslé*, chiropraticien indien.

Il a été le guérisseur personnel du Mahatma Gandhi et de dirigeants du monde entier.

 

Le Samvahan est une invitation au mouvement, en sanskrit il peut se traduire par « le mouvement vers l’équilibre ».

C’est une pratique naturelle, manuelle, qui se fait sans l’intervention du mental, essentiellement dans la présence.

 

Témoignage de Jessica Neven Dumont, élève du Dr Bhoslé :

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Notre corps est une résonance de musique, qui a besoin d’être entretenue. Chacun vibre à son propre rythme. C’est quand il n’y a plus de vibration qu’un organe tombe malade.
Vivre à l’écoute de son corps, en harmonie avec la nature et les éléments permet de rester en bonne santé.

Le praticien en Samvahan joue sur le corps comme un instrumentaliste, pour aider le receveur à créer le meilleur équilibre possible. Il crée une gamme de vibrations à partir de laquelle le receveur peut choisir, consciemment ou inconsciemment.
Le corps sait parfaitement s’auto-guérir.

 

Les effets :

Ce massage permet d’évacuer les traumatismes primaires sans mettre de mots dessus. Il n’y a pas besoin de revivre un traumatisme pour s’en affranchir. Le corps évacue les mémoires naturellement, lors de la séance et après. 

Il stimule les rythmes curatifs naturels du corps et agit au-delà du physique.

Les vibrations qui résonnent dans le corps créent une profonde sensation de bien-être et d’apaisement physique, mental, émotionnel.

Il soulage le stress, les insomnies, les tensions chroniques, la fatigue, les troubles digestifs, les douleurs musculaires, l’anxiété et la dépression.

Il renforce le système immunitaire et le système nerveux.

 

En pratique :

Ce massage vibratoire peut se recevoir en étant habillé. Son efficacité reste intacte car les vibrations se propagent à travers le tissu. 
Veillez simplement à porter des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise.

 

Le Samvahan et la Communication Bienveillante :

Deux approches très complémentaires au service du bien être de la personne pour aller au cœur de soi, là où se trouvent la joie et la créativité.

Ici, c’est plus la posture de la Communication Bienveillante qui est à l’oeuvre car le langage du coeur peut aussi se faire en silence, comme c’est le cas dans l’écoute centrée sur la personne de Carl Rogers dont Marshall Rosenberg fut l’élève. 

Grâce au Samvahan, on peut également « danser avec ses émotions », les vivre pleinement, plonger dedans, jusqu’à les connaître, les accepter, les laisser être.

Une fois observées, aimées, elles disparaissent toutes seules. Cela évite qu’elles restent inscrites dans la mémoire cellulaire.

 

Tarifs  

Séance d’1 heure : 50 €

Merci de contacter Brigitte pour un rdv

——————————————————————————————————————

* Dr Ram Bhoslé :

Ramchandra Krishna Bhosle naquit en 1918, fils d’une famille noble et de guerriers. Son père, le général Krishna Bhosle, reçut la Croix de Victoria estimé pour ses efforts en France pendant la Première Guerre mondiale. Les Bhosle sont les descendants directs de Chatrapati Shivaji Majaraj, le leader visionnaire qui a fondé l’État indépendant du Maharashtra. Pourtant, malgré cette lignée privilégiée, la chance ne sourit pas à Ram Bhosle dès son enfance. Né en Satara, la capitale du Maharashtra à cette époque, sa mère décéda à sa naissance. Dans les cinq années qui suivirent, son seul frère mourut soudainement puis son père et sa sœur. Orphelin, Ram fut emmené à Nasik par un oncle qui prit en charge son éducation et qui lui interdit de fréquenter l’école, et le traita comme un serviteur. A 5 ans Ram fuit cette situation humiliante, et se retrouve errant dans les rues de Nasik. Il apprit à mendier sa nourriture et dormit dans des temples ou sur des pas de portes. Submergé par sa pauvreté et le chaos de cette vie dans la rue, il quitta la ville à la recherche d’un foyer sûr. Il entreprit un voyage marathon qui aurait tué la plupart des enfants. Voyageant à pied ou en chariots à bœufs à travers les grandes vallées, montagnes et  jungles, il s’arrêta dans le village de Bhiwandi, au nord de Bombay. 

Le manteau de la pauvreté n’étouffa pas l’esprit de Ram, ni ses capacités naturelles. Il fit preuve d’une vive intelligence à l’école et excella dans les langues et les sciences. Ram était également doté du sens de l’humour et son sens inné du rythme fit de lui un musicien et un danseur talentueux. Il travailla d’arrache-pied à l’école. Son travail et ses efforts ne passèrent pas inaperçus. Le directeur de la clinique médicale locale lui offrit un emploi comme garçon de service à la clinique. Ram adorait travailler avec les patients et de lui-même il se mit à apprendre tout ce qu’il pouvait sur les soins médicaux. Son esprit nourrit le rêve de devenir chirurgien, et il reprit une éducation scolaire formelle. Comme Ram préparait son examen, il eut le cœur brisé de découvrir qu’il ne pouvait pas se présenter à l’examen sans payer une taxe de 15 roupies. Il n’avait pas d’argent pour cette dépense. Son rêve de devenir chirurgien s’écroula. A l’âge de 13 ans, n’étant pas en mesure de supporter la déception et la frustration, à cet âge innocent, il tomba dans une dépression profonde et décida de mettre fin à sa vie. Il erra dans la jungle environnante pour se faire dévorer par les tigres. Il grimpa le mont Tungareshwar afin de trouver un endroit où mourir. Avant qu’il ait pu accomplir cet acte ultime, il rencontra un jeune Swami en méditation sur la montagne. Celui-ci le nourrit et le calma, dissuadant Ram de commettre cet acte. Le Swami, dont le nom était Nityananda, donna une bénédiction à Ram en lui disant : « Un grand avenir vous attend. Vous deviendrez un célèbre docteur et voyagerez 160 fois vers l’Ouest ». 

Après quelque temps auprès de Swami Nityananda, Ram quitta la jungle pour Bombay. Il demanda à plusieurs reprises un emploi au JJ Hôpital où il fut employé finalement comme assistant du jardinier. Ram fut repéré un jour dans le jardin par un officier britannique avec qui il engagea une conversation. Ram découvrit que son père avait sauvé la vie de l’officier anglais au cours de la guerre en France. Sur les recommandations de l’officier, Ram pu avoir un nouveau poste au sein de l’hôpital. Il saisit cette occasion unique d’apprendre avec ardeur et passion. Très intéressé par les procédures médicales et les soins aux patients, il commença à économiser de l’argent pour étudier la médecine. Il était obsédé par le souhait de devenir docteur et déterminé à étudier en Europe dans les meilleures écoles. En 1935, à l’âge de 17 ans, Ram économisa  assez d’argent pour partir à Vienne, en Autriche. Le courageux adolescent s’approcha du doyen du célèbre Institut de Vienne de médecine physique, en espérant être admis. Le doyen refusa catégoriquement. Tout en cherchant des idées sur la façon d’accéder à l’école de médecine, Ram rencontra des dirigeants indiens en exil : Netaji Subash, Chandra Bose et Shri Vithalbhai Patel. Ces deux derniers allèrent directement voir le doyen réticent pour plaider la cause de Ram. Le doyen fut enfin convaincu et admit Ram dans le collège de massage où il étudia la kinésithérapie et l’ostéopathie. 

Ram accepta les défis, rapidement il parla couramment l’allemand. Ayant encore besoin de plus de formation, Ram déménagea de Vienne à Berlin, où il reçut ses diplômes de docteur en Chiropractie. Il partit pour un stage médical à Londres. En arrivant, il contacta l’officier qu’il avait rencontré au JJ Hospital de Bombay. Le fonctionnaire fut heureux d’apprendre l’histoire de Ram et prit des dispositions pour lui faire rencontrer le fameux guérisseur anglais, Sir Herbert Barker. L’esprit et l’intelligence de Ram séduisirent Sir Barker qui l’accepta comme stagiaire. Le grand guérisseur et son jeune assistant Indien ont commencé à travailler ensemble, du matin au soir. Leur relation a évolué vers un partenariat plus comme père et fils que comme enseignant et élève. La sagesse de Mr Baker se répandit dans l’esprit de Ram. Le brillant docteur qui était en sommeil en Ram se réveilla. Les deux années passées avec Sir Herbert Barker ont été les plus importantes dans son éducation. Pendant ce temps, Ram rencontra et eu l’occasion de traiter de nombreux hommes politiques, des aristocrates et des célébrités. Ses compétences mûrirent, et il apprit à exploiter son intuition pour la guérison. Finalement, avec l’appel de l’Inde qui brûlait encore dans son cœur Ram dit au revoir à son maître anglais et mit le cap sur Bombay. 

Ram trouva rapidement un emploi chez un docteur dans le sud de Bombay. Quand il n’était pas au cabinet du docteur, il étudiait toujours. Au terme de cette formation européenne, Ram eut le souhait d’apprendre la science indienne de massage. Inspiré par le son des oiseaux, l’ondulation de l’eau, le mouvement du vent, et constatant leur impact sur son bien être, il fut convaincu que les vibrations les plus naturelles et les plus douces donnaient des résultats remarquables. Il plongea dans la science védique et constata que les Védas étaient riches d’enseignement en particulier avec de nombreuses descriptions sur la puissance des massages par vibration. Les textes védiques expliquaient que tout l’univers est seulement un son qui vibre à différentes fréquences et vibrations. Les vibrations passent à travers toutes les choses et peuvent changer toutes les choses. 

Ram commença son propre style de massage, basé sur les vibrations et en s’appuyant sur toute la sagesse qu’il avait acquise en Europe. Il s’inspira également sur ses années de pratique en tant que musicien. Ses antécédents dans la musique classique et le rythme lui donnèrent une tactile et subtile compréhension de l’effet des vibrations. Il « écouta » avec ses mains et son intuition comme on écoute des instruments tels sitars, veenas, et tablas. 

Plutôt que d’utiliser la pression profonde préconisée en Europe, il utilisa de plus en plus des légères pressions. Avec l’idée que le corps n’est rien d’autre que rythme, il commença à créer des vibrations profondément dans son corps et constata que cela provoquait des réponses dans les organes des patients qu’il massait. En utilisant ses connaissances en anatomie, physiologie, neurologie, pathologies et traitement de la douleur, techniques de récupération, il se fia à son intuition pour guider ses mains et donner les vibrations appropriées pour aider les patients. Cette technique de massage est nommée en sanskrit « Samvahan ». Une interprétation de Samvahan est « même un tissu mort peut être éveillé ». Ram découvrit que la vibration de guérison réside dans le plancher pelvien, siège du Muladhara Chakra. Il trouva que les vibrations issues de ce Chakra ont un effet profond sur le recouvrement de la santé des patients en souffrance. Il apprit à faire passer cette vibration à travers son corps et à la sortir de ses mains pour la transmettre aux corps des patients. Il utilisa son « Vibro-massage » pour détendre les muscles fatigués, les articulations et les problèmes de dos. Il accorda une attention particulière à la colonne vertébrale, la moelle épinière et les nerfs, ainsi que le foie et le système digestif. Il commença aussi à expérimenter le traitement des canaux d’énergie appelée « nadis », et les nerfs qui leur correspondent. En intégrant les éléments essentiels de la culture indienne, la musique, les nadis, les vibrations et ses formations reçues en Europe, le Dr Ram Bhosle fit du Samvahan  une technique puissante et unique. Il put résoudre des problèmes que d’autres docteurs furent incapables de guérir. 

Peu de temps après son arrivée en Inde, le Dr Bhosle reçut une lettre de Bhulahbai Desai, l’avocat général de l’Inde dans le gouvernement britannique. Ram se rendit à plusieurs reprises à son domicile pour des traitements. À une occasion, M. Desai demanda au Dr Bhosle de  jeter un coup d’œil à un ami, qui était le Mahatma Gandhi. Le Dr Bhosle massa le Mahatma, et fut ravi d’être photographié avec lui par les médias. Gandhi fit un commentaire au sujet du soin  réalisé par le Dr Bhosle qui figura dans le journal le lendemain matin. Dans les jours qui suivirent le Dr Bhosle fut assiégé par les politiciens, l’aristocratie britannique et Indienne pour des rendez-vous de massage. La pratique de Ram prospéra de bouches à oreilles dans tous les milieux influents de l’Inde. Il ouvrit deux nouvelles cliniques, engagea des infirmières et apprit ce qu’était être un jeune homme riche. À l’âge de 26 ans, il se maria avec son infirmière-chef, Ratna Kamat, qui lui  donna deux enfants, Anil et Lata. Ram adora sa famille. Beaucoup de personnalités dont le Dr Bhosle furent déjà à l’avant-garde de la lutte pour la liberté. Il continua de traiter le Mahatma Gandhi. Jawaharlal Nehru est aussi devenu son patient, de même que le procureur Mohammed Ali Jinnah, le père du Pakistan. Ram fut avec le Mahatma Gandhi le 8 août 1942, lors du « Quit India » program, et il lui donna trois heures de massage, après le discours. Ram estima qu’il était de son devoir de participer à ce combat pour la liberté. Il participa à des missions de guérilla, au péril de sa réputation, de sa vie et de sa richesse nouvellement amassée. Pour arrêter ses activités dix-huit mandats ont été émis pour son arrestation, en plus d’une récompense de 50000 roupies. Il dut quitter Bombay. Sa famille et ses patients furent horrifiés. Les Britanniques confisquèrent ses cliniques, sa propriété près de Shivaji Park, et tous ses biens. Mme Bhosle et les enfants furent laissés sans argent. Là encore, le sort conduisit Ram Bhosle à n’avoir comme seul abri que les étoiles. Il se retrouva dans l’Himalaya où il se cacha dans des grottes. Il y rencontra des sâdhus, des yogis. Il conversa avec eux tous les jours et fut continuellement inondés de conseils spirituels. Il put voir des expériences mystiques qu’il ne pouvait pas comprendre ou expliquer. Les sâdhus contestèrent  le mode de vie matérialiste de Ram. Ils démontrèrent par leur maîtrise du yoga que la vie spirituelle est un chemin plus élevé. Submergé par ce qu’il vit, l’égo de Ram fut secoué. Il estima que la grâce qui lui avait donné tant de rencontres avec des hommes saints, ne lui laissait pas d’autre choix que d’abandonner tout son être au Tout-Puissant. 

Il abandonna son style de vie hédoniste et engagea sa vie au service de Dieu. Il commença à étudier les sciences du yoga, la méditation, la respiration, les austérités, l’astrologie et les techniques de guérison avec des sâdhus dans le nord de l’Inde et le Tibet. De nombreux saints hommes se trouvèrent sur son chemin au cours des six années suivantes. L’un des plus grands fut connu sous le nom de Maha Avatar Babaji, avec qui il vécut pendant trois mois, et de qui il reçut d’innombrables bienfaits. Ce qui commença comme un exil pour échapper à l’emprise du gouvernement britannique prit fin comme un pèlerinage. Il fut prêt à retourner à Bombay comme Karma Yogi : celui qui se consacre à servir l’humanité nouvelle avec une meilleure compréhension et des compétences. Il arriva en 1947 à Bombay en homme complètement changé. L’Inde aussi avait changé et était maintenant une nation libre. Le Dr Bhosle reprit sa pratique de massage à Bombay. Beaucoup de ses anciens patients étaient maintenant des dirigeants de l’Inde. Jawaharlal Nehru lui téléphona personnellement et demanda ses services à New Delhi. Le Mahatma Gandhi continua à recevoir le massage vibratoire jusqu’au jour de sa mort. 

Pandit Nehru fit usage des traitements du Dr Bhosle pendant 17 ans. Le grand homme politique écrivit au Dr Bhosle en 1960, en disant: « Je vous écris pour vous remercier pour les risques que vous avez pris et les problèmes que vous avez affrontés pour venir à Delhi en nous  accordant le bénéfice de votre grande connaissance dans l’art du massage. En effet, votre méthode est quelque chose qui est beaucoup plus qu’un simple massage et est basée sur l’ensemble des connaissances que vous avez acquises dans différents pays. Je sais que j’en ai bénéficié et je vous suis reconnaissant pour cela « .

La réputation du Dr Bhosle se propagea dans le monde entier. Il fut invité par les hommes politiques, des célébrités, des musiciens et des chefs religieux. Il traita des patients par milliers qu’ils soient riches ou pauvres. Parmi les patients célèbres : Winston Churchill, Dwight Eisenhower, Lord et Lady Mountbatten de Birmanie, Nikolai Kruschev, et Sir Alexander Flemming. Les musiciens et les artistes affluèrent : Ustad Bade Ghulam Ali Khan, Allah Uddin Khan, Majaraj Sambu, Mohamedjan Thirakjva, Yehudi Menuhin, et Dame Margot Fonteyn Au fil des ans, le Dr Bhosle développa le Samvahan massage comme une forme d’art. Son toucher s’affina et il fut en mesure de percevoir rapidement les vibrations qui différencient la santé et la maladie. C’était comme s’il avait appris à parler une nouvelle langue : la langue cellulaire de l’organisme. Il étudia aussi la musique indienne classique et la danse avec les plus grands maîtres du 20 ème siècle. Il exerça l’ensemble de sa capacité créatrice en massage, en produisant non seulement des effets curatifs, mais en apportant la magie de sensations apaisantes. 

En reconnaissance de ses services rendus, l’Ordre des massothérapeutes et chiropracteurs à Genève lui offrit un doctorat honorifique pour ses inégalables compétences et connaissances. Seul un maître musicien, scientifique, guérisseur et yogi pouvait avoir mis un tel système de soin en place. Pour la chance des patients, les traitements du Dr Bhosle ont été et sont encore, une bénédiction de Dieu. À la fin des années 1950, il reçut une demande de la part du premier ministre de l’Inde de se rendre aux États-Unis pour y traiter un haut fonctionnaire du gouvernement. Il voyagea à Washington et donna des traitements à l’homme politique reconnaissant. En échange de l’appréciation de ses massages, le Dr Bhosle reçut la citoyenneté américaine. Il travailla pendant deux ans à Hollywood, puis eut la nostalgie de sa Mère, l’Inde. Il retourna à Bombay. Tout en maintenant sa clinique, il continua le traitement de sa clientèle internationale. Les dons de guérison du Dr Bhosle et son implacable sens de l’humour firent de lui un invité bienvenu dans le monde entier. Au cours des décennies suivantes, le Dr Bhosle s’efforça d’élargir sa compréhension du corps humain et les moyens de le guérir Il passa six mois dans une tribu Massaï  en Afrique en étudiant leur médecine, et deux ans à Shanghai pour étudier l’acupuncture chinoise. Des visites au Japon, aux Philippines, en Russie et en Australie lui donnèrent un large panorama d’expériences de la santé

Après avoir étudié l’astrologie pendant de nombreuses années au Tibet, il mena des recherches scientifiques afin de déterminer si l’astrologie jouait un rôle dans son traitement des patients. Après avoir investi des dizaines de milliers de roupies au cours d’une période de plusieurs années, il ne fut pas en mesure d’établir concrètement que l’astrologie eut effectivement une influence sur le rétablissement des patients. Il examina les cartes astrologiques des patients. Dans des cas exceptionnels, certains patients reçurent l’ordre de retarder ou de modifier leur traitement, sur la base de leurs relevés astrologiques. Il continua d’étudier l’astrologie.
Il voyagea à la Tansa Valley, où il vécut enfant. Il visita l’ashram de Swami Nityananda, qu’il massa souvent. Comme une marque de respect et de service à son cher Swamiji, il établit un dispensaire gratuit dans la ville voisine de Vajreshwari. Pendant vingt ans, il traita les populations locales pour les affections, quelle que soit leur difficulté. Des milliers de paysans pauvres, des agriculteurs, des commerçants et leurs familles ont bénéficié de ses services. 
Finalement, le Dr Bhosle s’installa sur Malabar Hill à Bombay, Mumbai maintenant. Année après année, le docteur apporta confort et santé aux patients qu’il rencontra. Il passa du temps avec de nombreux siddhas, Swamis, Munis, Saints de toutes les confessions. Il développa une relation étroite avec Parampujya Maharah Shri Gagangiri. Comme l’avait prédit Swami Nityananda, le Dr Bhosle voyagea exactement 160 fois à l’Ouest. 

A la fin de sa vie il fut heureux de vivre une vie simple en Inde A 83 ans, il voyait toujours ses patients six jours par semaine, et offrait la sagesse de sa vie, contait ses aventures à ceux qui venaient l’écouter. Sa fin de vie fut une discipline de l’humilité Il traitait les patients, s’occupait des plus démunis, mangeait peu, dormait quelques heures, et consacrait le reste de son temps à la méditation et à la prière. Tout au long de sa carrière, il donna d’importantes sommes d’argent, l’essentiel de ses revenus, à des organismes de bienfaisance. Il donna souvent des dons à de jeunes docteurs pour les aider à commencer de nouvelles expériences qu’il estimait intéressantes. Les honoraires qu’il recevait de la part des patients étaient redistribués pour les besoins de ses amis et des patients. 

A l’âge où la plupart des gens abandonnent leur travail pour une vie de détente, le Dr Bhosle continua de servir. Pour bon nombre de cas diagnostiqués  » incurables  » le Dr Ram trouvait toujours un moyen de produire des résultats indéniables.Il réussit à traiter des maladies comme la poliomyélite, le diabète, la paralysie, l’obésité, la cécité, la stérilité, la sciatique, la spasticité, l’hémiplégie, l’hypertension, les hernies discales, les troubles neurologiques. 

La principale technique utilisée était le Samvahan qu’il développa au début de sa carrière. Il compléta cette méthode si nécessaire avec l’hydrothérapie, l’ayurveda, la chiropractie, les vibrations électriques, Amaroli et l’aromathérapie. Il combina les technologies qu’il apprit à L’Ouest comme l’infrarouge et les vibrations UV avec d’anciens systèmes étudiés en Asie, telle que l’acupuncture. Ses sessions furent ponctuées par des histoires colorées de son expérience passée et de sa drôle mais profonde vision du monde d’aujourd’hui. Il pouvait parler 18 langues et maîtriser les tablas, mrudangam (tambour) et sitar (qu’il apprit avec Ravi Shankar). Il fut fréquemment appelé pour des instructions musicales. Il fut un astrologue accompli, alors que la norme indienne exige un apprentissage d’au moins 12 ans pour cela. En 1995, cette thérapie fut mise à disposition en dehors de l’Inde par Michael Trembath, l’un des 20 thérapeutes qui ont été formés par le Dr Bhosle

Avant toute chose, le Dr Ram Bhosle resta un homme profondément spirituel. Il méditait pendant six heures chaque jour, pratiquait le yoga et chacune de ses actions était dédiée à Dieu. Humble, patient, généreux et sage, il fut un yogi qui fit de gigantesques réalisations. Il décéda en 2005, après avoir pratiqué le Samvahan jusqu’à l’âge de 87 ans. En vérité, les épreuves et les bénédictions spirituelles dans sa vie l’ont amené à remplir un destin remarquable, au service de Dieu et pour le bien de l’humanité tout entière. 

Traduction : Marie-Josèphe Van Butsèle

 

 

journal d'humeur |
BRESSOLS.BRIAL VERLHAGUET -... |
Association PPCBL |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Section CFDT de Sofradir
| lesanimauxpourlavie
| amicalelaiquepontmelvez